CATWOMAN – A ROME…

18,50 

Selina Kyle quitte Gotham pour Rome avec le Sphinx, sur la trace du Romain — Carmine Falcone. Entre mafia italienne, accessoires de super-vilains de Gotham et secrets de famille enfouis, cette aventure est aussi une plongée dans l’intériorité de Catwoman, hantée par Batman. Troisième volet du cycle Loeb / Tim Sale, ce récit en six épisodes se déroule en parallèle de la fin de Batman : Amère Victoire et constitue un spin-off indispensable pour les fans de la trilogie.

En stock

TITRE Catwoman : À Rome…

SCÉNARISTE Jeph Loeb

DESSINATEUR Tim Sale

COLORISTE Dave Stewart

TRADUCTEUR Alex Nikolavitch

ÉDITEUR Urban Comics

COLLECTION DC Black Label / Batverse

DATE DE PARUTION (VF, édition Urban Comics) 28 janvier 2022

FORMAT Relié 18,6 x 28,3 cm — Couleur — 160 pages

ISBN / EAN 978-2-7910-2488-6 / 9791026824886

 

CONTENU VO Catwoman : When in Rome (2004) #1–6 — DC Comics (septembre 2004 – avril 2005)

 

NOTE ÉDITORIALE

Récit complet en six épisodes, publié originellement chez DC Comics entre 2004 et 2005, puis traduit en VF une première fois chez Panini Comics en 2006 (dans le recueil Des Ombres dans la Nuit), avant d’être réédité de façon autonome par Urban Comics en janvier 2022 à l’occasion de la sortie du film The Batman de Matt Reeves. Ce récit se déroule chronologiquement en parallèle des événements finaux de Batman : Amère Victoire et constitue le troisième volet (spin-off) de la trilogie Loeb / Sale consacrée aux débuts de Batman à Gotham, après Batman : Un Long Halloween (1996–1997) et Batman : Amère Victoire (1999–2000). Il peut néanmoins se lire de façon indépendante.

 

PERSONNAGES PRINCIPAUX

 

Catwoman (Selina Kyle) — Voleuse de génie, elle quitte Gotham pour Rome accompagnée du Sphinx, cherchant à la fois à remonter la piste de Carmine Falcone pour percer le mystère de ses origines, et à mettre de la distance entre elle et Batman, qui occupe de plus en plus ses pensées. Son portrait dans cet album est celui d’une femme sophistiquée, ironique et profondément seule — à mi-chemin entre la voleuse hitchcockienne et l’héroïne de roman noir.

 

Le Sphinx (Edward Nygma) — Allié de circonstance de Catwoman pour cette mission romaine, sa présence complexifie l’enquête et introduit un facteur de trahison latente dès les premiers chapitres.

 

Carmine Falcone (Le Romain) — Absent du récit mais au cœur de l’enquête : c’est en remontant la piste de l’ancien parrain de Gotham que Catwoman espère lever le voile sur l’identité de ses parents biologiques.

 

Batman / Bruce Wayne — Présent uniquement dans les rêves et obsessions de Selina, il n’apparaît jamais directement à Rome — mais son absence envahit chaque page. La relation ambiguë entre Bruce et Selina, fil rouge de la trilogie Loeb / Sale, atteint ici son moment le plus introspectif.

 

 

Après Batman : Un Long Halloween et Batman : Amère Victoire, Jeph Loeb et Tim Sale ont souhaité consacrer un arc complet au personnage qui, tout au long de leurs deux grandes sagas, occupait une place à la fois centrale et secondaire : Selina Kyle. Catwoman : À Rome est le résultat de cette réflexion — un récit volontairement plus léger en ton que ses prédécesseurs, mais tout aussi précis dans son dessin des personnages.

 

L’argument de départ est solide : pendant que la fin d’Amère Victoire se joue à Gotham, Catwoman et le Sphinx se rendent à Rome pour retrouver Don Verinni, parrain local, et obtenir des informations sur le passé de Carmine Falcone. Selina est convaincue que Falcone pourrait être son père biologique — et cette quête d’identité donne à l’album une dimension émotionnelle que le ton espiègle du récit sert bien plutôt qu’il ne la dilue. Rapidement accusée de la mort de Verinni, elle se retrouve dans la position inconfortable d’une fugitive sur fond de règlements de comptes mafieux — avec pour tout armement ses griffes et son intelligence.

Loeb tisse une intrigue de roman noir méditerranéen, où chaque jour correspond à un chapitre et chaque rencontre rappelle que Gotham n’est jamais très loin : le venin du Joker, le gaz de l’Épouvantail, le pistolet frigorifique de Mister Freeze, et Cheetah en adversaire surprise au Colisée font de Rome une ville qui parle la langue des super-vilains. Mais l’âme du récit reste ailleurs : dans les rêves récurrents de Selina, où Batman et Bruce Wayne se confondent, où les questions de loyauté et d’amour n’ont pas de réponse nette.

Tim Sale livre ici un travail graphique souvent cité parmi ses plus aboutis. Il intègre des lavis gris à son encrage, créant une texture picturale qui donne aux scènes romaines — couchers de soleil sur le Tibre, nuits dans les ruelles pavées, basiliques et fontaines — une qualité quasi impressionniste. Dave Stewart complète ce travail avec une palette méticuleuse, oscillant entre teintes chaudes pour les extérieurs diurnes et tons sombres et saturés pour les confrontations nocturnes.

 

Réédité en album autonome par Urban Comics en janvier 2022 à l’occasion de la sortie du film The Batman de Matt Reeves — dont Catwoman est l’un des personnages centraux —, cet album s’adresse aussi bien aux lecteurs souhaitant compléter la trilogie Loeb / Sale qu’à ceux découvrant Selina Kyle indépendamment du reste.

Poids 1,19 kg
Dimensions 23,25 × 2,38 × 35,38 cm
PARUTION

2022 jan.

ÉDITEUR

Urban, Urban comics

VERSION

Comics v.f., Comics v.f. librairie

Scroll to top