TITRE Absolute Power — Tome 2
ISBN / EAN 9791026822837
SCÉNARISTE PRINCIPAL Mark Waid (et collectif)
DESSINATEURS Dan Mora (et collectif)
TRADUCTEURS Jérôme Wicky, Yann Graf, Thomas Davier
ÉDITEUR Urban Comics
COLLECTION DC Infinite / DCU
DATE DE PARUTION (VF) 7 mars 2025
FORMAT Relié — Couleur — 240 pages
CONTENU VO Épisodes intermédiaires du crossover Absolute Power (2024) — DC Comics — dont des numéros de Superman, Batman, Wonder Woman, Green Arrow, Green Lantern et Task Force VII
NOTE ÉDITORIALE
Deuxième des trois tomes du crossover Absolute Power chez Urban Comics.
Publié entre le tome 1 (31 janvier 2025) et le tome 3 (25 avril 2025), ce volume couvre la phase centrale du crossover : la résistance des héros sans pouvoirs après l’attaque dévastatrice de Waller sur la Forteresse de Solitude.
Jonathan Kent — le fils de Superman — a rejoint le camp ennemi dans ce tome, créant un axe dramatique supplémentaire autour des relations familiales dans la Bat-Family et la Super-Family.
PERSONNAGES PRINCIPAUX
Superman et la Super-Family — Dos au mur après l’attaque de la Forteresse de Solitude, les Kryptoniens sans pouvoirs tentent de s’organiser. La trahison de Jonathan Kent — passé du côté d’Amanda Waller — est le choc émotionnel central de cet arc.
Batman — Chef de la résistance humaine. Sans alliés supra-humains opérationnels, il reprend son rôle d’analyste et de stratège, cherchant les failles dans le dispositif de Waller.
Amanda Waller — En position de force, elle consolide son avantage et renforce l’étau autour des héros sur tous les fronts.
Dans tout grand événement comics, il y a un tome du milieu.
Celui d’Absolute Power correspond au moment classique du deuxième acte : la situation empire, les héros reculent, les solutions ne se profilent pas encore. Mais Waid évite le simple remplissage en multipliant les scènes à fort contenu émotionnel.
La destruction de la Forteresse de Solitude — sanctuaire de Superman, dernier refuge symbolique d’une puissance désormais neutralisée — marque le point le plus bas de la série. Les héros n’ont plus d’abri, plus de base, et un nouveau problème s’est posé : Jonathan Kent, le fils de Superman, a fait défection.
Ce retournement est l’un des choix narratifs les plus forts de Waid dans cet arc.
Jonathan Kent était devenu Superboy, puis Superman, puis un héros à part entière. Le voir rejoindre Waller ne résulte pas d’une corruption magique ou d’un contrôle mental — il s’agit d’un choix délibéré, nourri de frustrations réelles. Waid ne simplifie pas la situation, et c’est ce qui lui donne son poids dramatique.
Les différentes séries satellites maintiennent leurs perspectives propres sur la crise. Green Arrow, Wonder Woman, Green Lantern — chacune illustre un aspect différent du chaos : la rue, le symbolique, le cosmique. Dan Mora coordonne visuellement l’ensemble, maintenant la cohérence d’un événement qui touche simultanément toutes les strates de l’univers DC.
Ce tome se ferme sur un équilibre précaire — la résistance existe, mais l’issue n’est pas certaine — positionnant idéalement le tome final.

